L'ESPACE DU ROBEC
 SCIENCE AUJOURD'HUI

Une nouvelle page régulièrement actualisée illustrera des découvertes liées aux sciences et à la Gnose

 

 


Lumière: trait d'union entre Gnose et Science

 

Nous sommes venus de la Lumière,
Là où la Lumière est née
D’elle-même.

 


(Ev. Thomas, logion 50)

Il y a de la Lumière
Au-dedans d’un être lumineux,
Et il illumine le monde entier.
S’il n’illumine pas,
Il est ténèbres.
 

(Ev. Thomas, logion 24)

L’homme a toujours cherché à dépasser les limites que sa condition humaine lui impose.

 
Mais quelle est l’origine de cette aspiration qui pousse l’homme à

transgresser ses limites ? Pourquoi ne peut-il se contenter de son statut de vagabond dans ce monde sans espoir ?

Nombreux sont les récits et mythes qui localisent l’origine de cette tension dans l’homme lui-même, dans l’étincelle de lumière enfouie au plus profond de son âme.

 

Ces récits décrivent l’exil de celui qui a oublié cette silencieuse et lumineuse présence : « Exilé de Dieu, voué à la haine au furieux délire, j’ai pleuré et j’ai sangloté à la vue de ce lieu insolite » écrit Empédocle, philosophe grec antérieur à Socrate.

 

Mais tous ces récits décrivent également le pèlerinage qui va mener l’homme de son état de prisonnier, d’exilé, à celui d’enfant de la Lumière. Le mythe de la caverne de Platon, dont la lumière est l’acteur principal, en est une très belle illustration.

 

 Il en est de même du mythe oriental, d’origine syriaque, du Chant de la Perle que l’on méditait chez les gnostiques manichéens au début de l’ère chrétienne. Le dernier épisode du Chant de la Perle décrit l’élévation de l’initié dans le royaume originel, revêtu d’un vêtement de pure Lumière.
La référence à la lumière est sans doute celle que nous rencontrons le plus fréquemment à travers les nombreuses tentatives pour comprendre la place de l’homme dans l’univers. L’art, la religion et la science en sont les témoins. Innombrables, en effet, sont les œuvres d’art où la lumière leur confère cet indescriptible relief. Sans elle point de profondeur ni de mouvement ; la lumière confère à l’œuvre de l’artiste un éclat qui par résonance intérieure peut toucher au plus profond de l’âme.

La lumière est l’élément qui permet le lien entre gnose et science. De tout temps la lumière a été le vecteur de la connaissance.

Connaissance du divin par l’effet de la grâce divine dans la sphère religieuse. En effet, sur le plan de la mystique religieuse, la recherche de la lumière et son contact, ont toujours été considérés comme la condition nécessaire permettant d’ennoblir l’être à un statut supérieur.

Connaissance des lois de la physique qui organisent notre monde dans le champ de la science. En effet, sur le plan scientifique, la lumière a été l’une des principales - sinon la principale - composante qui a permis l’émergence de la théorie de la relativité restreinte, premier pilier de l’œuvre d’Einstein. Celui-ci ne s’imaginait-il pas chevauchant un rayon de lumière mettant ainsi à contribution tout son pouvoir d’imagination et d’intuition pour définir les contours de sa théorie? La lumière (le photon) est l’enjeu d’un des plus fameux et troublant paradoxe de la physique : onde ou corpuscule ? Elle a, en partie, permis d’introduire différents concepts (indiscernabilité, non localisation) qui remettent fondamentalement en cause la notion de réalité et donc en conséquence notre vision du monde. L’astrophysique nous apprend que la connaissance de l’histoire de notre univers, par la lumière naturelle et cosmique, est accessible.

Connaissance de l’Homme de Lumière. La Gnose est une lumière ont toujours affirmé les gnostiques. Cette lumière est le vecteur d’un plan, d’une force, d’un amour. Lorsque cette lumière entre en interaction avec la conscience alors elle se manifeste comme:
Un plan qui éclaire la tête ;
Une force qui dynamise l’action ;
Un amour qui touche le cœur.

Mais il faut que la tête soit dégagée, le cœur ouvert et les mains implorantes, comme l’ont écrit les premiers disciples de la Rose-Croix classique (XVIIe siècle) dans le Confessio: « … l’homme ira à la rencontre du Soleil levant, tôt le matin, le cœur ouvert, la tête découverte et les pieds nus, jubilant et rempli d’allégresse».

 

 

 

 

 

 




Radioactivité et Gnose : connaissance des rayonnements et rayonnement de la Connaissance




Historique

Dans notre boucle actuelle de temps, le phénomène de la radioactivité, les rayonnements issus de la mutation atomique, est attribué en 1896 à Henri Becquerel (1852-1908), suite à ses travaux sur la phosphorescence. Becquerel supposait en effet que la lueur qui se produit dans les tubes cathodiques exposés aux rayons X pouvait être liée à un phénomène de phosphorescence.

Ses expériences consistaient à ‘impressionner’ une plaque photographique à travers une couche de papier. Il apparut bientôt que l'impression de l'émulsion photographique n'avait rien à voir avec le phénomène de phosphorescence, car l'impression se faisait même lorsque les sels d’'uranium utilisés n'avait pas été exposé à la lumière au préalable.

Par ailleurs, tous les composés d'uranium impressionnaient la plaque, y compris les sels d'uranium non phosphorescents et l'uranium métallique. Le nouveau rayonnement ressemblait au rayonnement X, découvert l'année précédente (en 1895) par le physicien allemand Wilhelm Röntgen (1845-1923).

Mais les études ultérieures menées par Becquerel lui-même, ainsi que par Marie Curie-Skłodowska (1867-1934) avec son mari Pierre Curie (1859-1906 ou encore par Ernest Rutherford (1871-1937) et d'autres encore montraient que la radioactivité est nettement plus complexe que le rayonnement X.

En particulier, ils trouvaient qu'un champ électrique ou magnétique sépare les rayonnements « uraniques » en trois faisceaux distincts, qu'ils baptisaient α, β et γ. La direction de la déviation des faisceaux montrait que les particules α étaient chargées positivement, les β négativement, et que les γ étaient neutres. En outre, la magnitude de la déflection indiquait nettement que les particules α étaient bien plus massives que les β.

Qu’importe le reste des péripéties de cette histoire bien connue : un Titan venait de naître, la boîte de Pandore était à nouveau ouverte.

Aujourd’hui, exactement 111 ans après sa découverte, elle a littéralement envahie le monde scientifico-technique, donc notre quotidien militaro-industriel. La médecine, la biologie, l’énergie y recours plus que largement. Et bien que l’homme de la rue s’en méfie viscéralement, suite à une sorte de pré souvenance intime renforcée par les expériences atomiques destructrices, tant militaires que civiles. (Radioactivity, is on the air for you and me…) son expansion semble pourtant inéluctable et apparaître comme le corollaire obligé du progrès.

Née du cœur de la matière, elle est comme elle consubstantielle à la vie et donc à la mort. La radioactivité c’est la mort, mais la radioactivité c’est aussi la vie…


Cette découverte est plus que légendaire, elle est déjà mythique. Pour Roger Caillois, dans son livre ‘L’Homme et le Sacré’, « un mythe, c'est quelque chose d'assez puissant sur les esprits pour que jamais en pratique ne soit posée la question de son exactitude ».

Et du mythe, elle en a toutes les composantes :

- La part apparente liée au hasard,
- L’aspect légendaire des scientifiques , figures des pionniers ‘héroïques’, dont un couple légendaire (Pierre et Marie Curie) qui y laissent leurs vie ou leurs santés, en une sorte d’auto-sacrifique involontaire.

De plus, ils apparaissent, avec leurs faibles moyens à disposition, comme des David de la connaissance et du courage qui terrassent le Goliath de l’obscurantisme et ouvre le sésame de la corne d’abondance énergétique, voire même de la fontaine de jouvence.

En effet, les dangers de la radioactivité pour la santé ne furent pas immédiatement reconnus.

Ainsi, Nikola Tesla (1856-1943), en soumettant volontairement en 1896 ses propres doigts à une irradiation par des rayons X, constata des brûlures qu'il attribua à la présence d'ozone. D'autre part, les effets mutagènes des radiations, en particulier les risques de cancer, ne furent découverts qu'en 1927 par Hermann Joseph Muller (1890-1967).

Avant que les effets biologiques des radiations ne soient connus, beaucoup de médecins attribuaient aux matières radioactives des propriétés thérapeutiques. (le radium, en particulier, était populaire comme tonifiant, et fut prescrit sous forme d'amulettes ou de pastilles).

Marie Curie s'est élevée contre cette mode, arguant que les effets des radiations sur le corps n'étaient pas encore bien compris. Durant les années 1930, les nombreuses morts qui ont semblé pouvoir être reliées à l'utilisation de produits contenant du radium ont fait passer cette mode. Et quelques années plus tard, au Japon, le Titan montrait son vrai visage. Hiroshima et Nagasaki allaient sceller à jamais sa face obscure dans la mémoire terrorisée de l’humanité.

Une Humanité-Terre sous haut Rayonnement
Nous, l’humanité actuelle, au-delà d’être soumis à des peurs permanentes et modernisées nous découvrons soumis à un ensemble complexe de champs de force d’origine cosmo-tellurique, principalement de caractère électromagnétique, qui interfèrent les uns avec les autres et dont l’un des buts semble bien d’être de véhiculer l’information des plans de développement des différentes formes de vie. Leurs influences sur la biologie du vivant est déterminante même si les travaux scientifiques ont jusqu’à présent encore très peu exploré cette voie. (Les travaux du professeur F.A. Popp font exception : « biologie de la lumière »)
Une autre propriété des champs de rayonnements cosmique et macrocosmique est donc la radioactivité. Notre Terre et tout ce qu’elle est soumis en permanence à un champ de rayonnement radioactif. Or l’une des conséquences de ce type de rayonnement ionisant est d’activer des mutations par modification de notre patrimoine génétique (dans nos « Introns » et nos « Exons ») soit lorsqu’il dépasse un certain seuil d’intensité soit lorsque les doses cumulées atteignent une valeur critique. Il s’agit probablement là du phénomène dominant les modifications du génome qui sont à l’origine de l’évolution des espèces. (Lire par exemple « La Radioactivité, c’est la vie ! » de P.H. Barnezet, aux Editions Ganesha)

Une Radioactivité Gnostique ?
Or, nous pouvons transposer l’influence des rayonnements sur la biologie du vivant aux rayonnements, issus du coeur du Macrocosme, qui induisent le développement de la vie spirituelle. Cela nécessite d’admettre qu’il existe une vie sur le plan spirituel de la même façon qu’il existe une vie biologique sur le plan matériel ; ces deux vies se développant et s’exprimant dans les deux espaces vitaux correspondants. En effet, pour naître, se développer et croître, la vie spirituelle nécessite l’influence de champs de rayonnements particuliers de nature électromagnétique et radioactif.
Ainsi, nous distinguerons un champ septuple de rayonnements électromagnétiques dont l’une des fonctions et d’activer par induction la réaction de l’atome-étincelle d’Esprit, puis le déploiement de son activité c’est-à-dire en particulier l’expression du plan (« l’information ») de reconstruction de l’Homme de Lumière. L’expression « atome-étincelle d’Esprit », constitue une réelle analogie physique avec l’atome physique. Son noyau, ou l’équivalent du proton - constituant positif de l’atome - est situé dans le cœur et l’équivalent de son cortège électronique est situé dans les couches supérieures des champs de rayonnements qui englobent la personnalité, encore appelé « être aural ». Ces deux éléments constituent, tant au niveau de l’atome que du microcosme, les deux pôles d’un champ de force. La nature de ce champ est électromagnétique. Dans le cas de l’atome physique, la physique quantique a démontré que le vecteur, c’est-à-dire le support, de cette interaction est le photon qui est lui-même le constituant fondamental de la lumière. Il existe donc, ou plutôt il devrait exister, un champ de force, nous pourrions dire un champ de lumière, dans le Microcosme. Mais celui-ci est actuellement perturbé par un champ de lumière parasite dont les interférences inhibent ses principales fonctions. Ce champ de lumière parasite est produit par les deux pôles que constitue la conscience de l’égo et l’être aural. Mais dès les premiers stades du processus de renaissance de l’Homme de Lumière, une nouvelle lipika est activée et celle-ci va constituer, avec l’atome-étincelle d’Esprit, un champ septuple de rayonnements électromagnétiques dont l’une des fonctions est de neutraliser les rayonnements de l’ancienne lipika. Cette neutralisation s’effectue par opposition de phase, phénomène classique dans les processus physiques mettant en jeu des rayonnements. Sans cette neutralisation, aucun « espace vital » ne peut être aménagé pour la renaissance de l’Homme de Lumière. Cette neutralisation est évoquée dans d’anciens récits gnostiques tels que celui de la Pistis Sophia : « Comment le Seigneur de l’Univers est-il passé au milieu de nous sans que nous le sachions ? » s’écrient les archontes, véritables Recteurs denotre matrice électromagnétique ‘fermée’, qui maintiennent l’humanité sous leur système de contrôle. Ici le « Seigneur de l’Univers » représente la radiation de la Lumière divine (non photonique) qui irradie de la nouvelle lipika et dont la vibration si immatérielle ne rencontre aucun obstacle au sein des archontes – le champ de lumière de cette nature. Jan Van Rijckenborgh nous confirme cet aspect si essentiel du processus de transfiguration dans « Les mystères gnostiques de la Pistis Sophia » : Il faut se libérer du danger que représentent les forces électromagnétiques de la nature ordinaire, forces qui nous retiennent prisonnier depuis le commencement. Cet ennemi n’est ni un démon, ni une entité de la sphère réflectrice, mais le simple et habituel firmament aural magnétique où s’est accumulé le karma de tous les siècles. L’espace vital ainsi résultant des interactions ou interférences des deux champs de rayonnements , celui émanant de la nouvelle lipika et celui constitué par la lumière naturelle et parasite de l’égo, permet le développement de ce champ de force si particulier, que certaines anciennes traditions appellent le « vêtement de lumière ». L’une des caractéristiques de ce nouveau champ de force est qu’il contient toute la trame, nous pourrions dire « l’information », nécessaire au développement de nouvelles capacités d’animation et d’organisation de la personnalité. Ce champ de rayonnements et les diverses nuances qui le composent permettent une croissance harmonieuse de la vie spirituelle. Ainsi, se superposant à l’être biologique naturel, va se développer un être « spirituel », c’est-à-dire un être dont les caractéristiques corporelles n’auront pas la densité de la matière qui compose nos corps. L’être ancien disparaît alors progressivement comme l’ombre nocturne qui se dissout dans la lumière de l’aurore.

Rayonnements Informatifs et Reddition de soi
Conjointement aux radiations électromagnétiques du champ de force du corps vivant d’une Ecole Spirituelle, il faut également distinguer un champ de rayonnements radioactifs dont la fonction essentielle est de provoquer les mutations génétiques qui vont activer certaines fonctions liées à la physiologie de l’Homme de Lumière. Cette capacité du code génétique à changer son programme en fonction des signaux de l’environnement est connue des chercheurs en biologie moléculaire. Rappelons qu’une mutation ponctuelle est une altération d’une ou d’un petit nombre de paires de nucléotides dans la séquence qui constitue une molécule d’ADN. Comme la spécificité d’un tel segment réside dans l’ordre séquentiel des paires de nucléotides qui peut se traduire notamment par la formation d’une protéine spécifique, on conçoit qu’une modification de cette séquence puisse conduire à des modifications de la séquence des acides aminés de la protéine et par conséquent à un caractère mutant. Ainsi, la physiologie de l’Homme de Lumière repose, entre autres, sur la synthèse de nouveaux composants moléculaires biologiques, des hormones par exemple. Dans un premier temps, on peut dire que l’influence de ce champ de force radioactif va générer une tension, un « stress » aussi bien au niveau de la psyché que de la cellule , indispensable pour une mise en mouvement, une transformation, non seulement de la conscience mais également des composants biologiques les plus intimes de l’être : l’ADN. Ce qui est extraordinaire, c’est que cette perturbation va se manifester dans la physiologie de l’individu sans affecter ses fonctions physiologiques vitales, à la seule condition que le candidat ne s’oppose pas à ce processus, ce qui est loin d’être évident pour la conscience. C’est pour cette raison qu’un des aspects essentiels de l’initiation est la «reddition de soi ». Par l’observation des pensées, des émotions, de l’activité de la volonté, l’élève devient conscient des influences de la lumière de l’être aural. En adoptant une position de neutralité et en se plaçant sous la Lumière de la Gnose, il permet la neutralisation de la lumière de la nature, dans son propre sang. C’est cela la reddition, la dé-magnétisation de soi. Cette disposition - absolument révolutionnaire - ne concerne donc pas le domaine de la psyché mais bien celui de la biologie, de la physiologie. En effet, la reddition de soi signifie que le candidat cesse, par une négation consciente des diverses modalités automatiques d’expression de l’égo sur les plans cognitifs, émotifs ou instinctifs, de maintenir son code génétique dans les limites d’une configuration qui ne peut que reproduire les mêmes processus physiologiques. C’est là la signification profonde de la sagesse des Rose-Croix qui s’exprime dans la phrase : tout abandonner, tout recevoir, tout renouveler. Car seul « l’abandon de soi » permet l’émergence de nouvelles configurations du code génétique qui sont sensibles (au sens physique du terme) à d’autres rayonnements. Ici, l’accent est mis sur le fait que cette disposition est une nécessité absolue pour éviter un champ de tensions considérable auquel va être soumis le candidat. Il doit pouvoir dire comme Paul dans Philippiens, 1, 1 : car pour moi, Christ est ma vie et la mort m’est un gain. Ici, Christ fait référence aux nouveaux champs de rayonnements et la mort décrit le processus de neutralisation des différents rayonnements qui structurent la conscience naturelle. Il ne s’agit pas, bien entendu, d’une mort symbolique, mais d’une extinction véritable des fondements de la conscience naturelle tel que l’exprime si directement Jan Van Rijckenborgh dans la Pistis Sophia : Car en vérité, ce n’est pas vous qui devez être initié. Vous, vous devez disparaître de ce monde, vous devez mourir, votre moi doit être anéanti par l’endura. Vous n’avez rien à amasser. Pourquoi alourdir encore le fardeau que vous êtes vous-même pour votre microcosme ? vous devez devenir vide. Nous comprenons maintenant pour quelles raisons la liberté se construit dans la « reddition de soi ». Et cette « liberté » par rapport à nos croyances, nos conditionnements, notre héritage karmique, est absolument nécessaire pour que la rencontre avec l’Autre en nous ne soit pas perturbée, polluée, voire ignorée comme Perceval ignore la sublime rencontre du Graal dans le château du roi Pêcheur. Enfin, celui qui se soumet à ces nouveaux champs de rayonnements va découvrir que sa vision de lui-même a des conséquences considérables sur ce qu’il est réellement. En quelque sorte, il découvre qu’il est conforme à ce qu’il pense être : tel état de vie, tel état de conscience. Les conséquences de cette mutation vont toucher le système hormonal, le système nerveux, l’axe cérébro-spinal, le sang et donc la conscience. Ainsi, lorsqu’un candidat s’immerge dans le champ de force d’une Ecole Spirituelle, Il soumet son organisme à un ensemble de rayonnements dont l’influence sur la physiologie la plus intime de son être – celle de l’ADN – est déterminante . Il est extraordinaire ici de constater que l’ADN dispose structurellement de cette capacité à réagir à ces influences vibratoires d’autant plus que ces influences n’ont pas pour but d’adapter notre organisme a un environnement fluctuant, mais d’induire de nouveaux processus physiologiques qui vont permettre le développement de l’Homme de Lumière. Et cette mutation doit être dirigée et conduite progressivement et harmonieusement selon un plan particulièrement précis qui doit prendre en compte l’état de chaque individu.
Ainsi, les rayonnements de nature radioactive vont induire une modification structurelle de l’ADN en lui permettant, telle une antenne, de capter un nouveau spectre de rayonnements électromagnétiques. Ceux-ci « informent » l’ensemble des composantes cellulaires, et donc la totalité de la physiologie, d’un tout nouveau processus. Ces rayonnements électromagnétiques, présents dans le champ de force d’une Ecole Spirituelle, vont activer certaines fonctions des glandes à sécrétion interne, par exemple la glande pinéale. Nous savons que la glande pinéale sécrète principalement une hormone appelée « mélatonine ». Cette sécrétion se localise la nuit, avec un maximum à 3 heures du matin. Des disfonctionnements du cycle de sécrétion de la mélatonine peuvent être à l’origine de divers troubles tels que la dépression ou la migraine. Une des principales fonctions de la glande pinéale est donc de renseigner le cerveau, par l’intermédiaire de la mélatonine, sur les durées relatives de l’obscurité et de l’éclairement pour une période de 24 heures mais aussi sur l’année. Ainsi, la lumière naturelle ou artificielle inhibe la synthèse de la mélatonine. Elle peut également la synchroniser. Et, si la lumière naturelle influence à ce point la sécrétion de la glande pinéale, il est tout à fait légitime d’affirmer que la lumière spirituelle l’influence également. Cette influence particulière va induire la production d’un tout nouveau type d’hormone dont la fonction est « d’éveiller » l’homme, mais de l’éveiller dans une autre réalité. Et cet éveil est fonction de la durée et des rythmes selon lesquels les candidats se soumettent à la lumière spirituelle.
Ainsi, on peut conclure que le rayonnement radioactif à pour fonction de modifier certains aspects de l’ADN afin d’enclencher une mutation de l’organisme, en particulier ce qui concerne le système endocrinien. Et celui-ci, à l’exemple de la glande pinéale va alors réagir au rythme des relations qu’entretien le candidat avec le champ électromagnétique de pure lumière spirituelle qui contient l’information, c’est-à-dire l’intégralité du plan , de reconstruction de l’Homme de Lumière.

Enfin, nous voudrions insister, sur le fait que cette science des rayonnements est au cœur de la Gnose universelle. Nous savons, en effet, que chaque microcosme constitue le nœud d’un gigantesque réseau de lignes de forces électromagnétiques. La nature même du macrocosme est ce réseau dont l’une des propriétés est l’invariance par dilatation d’échelle vibratoire (en quelque sorte un fractal électromagnétique). Ici se situe l’origine de la sagesse d’Hermès : ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut afin que les miracles de l’univers s’accomplissent. Cette analogie est donc une loi physique. Or chaque nœud du macrocosme inter-réagit avec ce réseau auquel il appartient. Ces interactions peuvent être très limitées ou au contraire avoir une portée infinie comme le souligne le logion 24 de l’Evangile de Thomas : Il y a de la Lumière dans un Homme de Lumière et il illumine le monde entier. Nous pourrions faire ici un clin d’œil à la théorie de la percolation qui démontre que si, dans un système, un certain nombre d’éléments dans un état particulier ont atteint une quantité critique - même minoritaire, le système entier peut basculer dans un nouvel état. Ainsi, nous rejoignons la science sacrée des grands maîtres de la Gnose qui ont toujours affirmé qu’une minorité d’initiés dans la Lumière de la Gnose pouvait faire basculer l’équilibre des forces en présence : Lumière et Ténèbres.

Gnose : La Science des rayonnements libérateurs

Nous pouvons donc constater que si, dans la nature dialectique, l’homme est le jouet du destin souverain, dans la gnose c’est lui qui gouverne son destin. La pure lumière de la Gnose lui confère la force et le pouvoir d’entreprendre son voyage de retour. Il traverse la sphère réflectrice ainsi que l’être aural de son propre ciel microcosmique et l’anéantit, facilitant ainsi le retour pour tous ceux qui entreprennent le même chemin. Alors le candidat parvient à ce stade où il peut recevoir le vêtement de lumière qui un jour fut abandonné. Et lorsque nous suivons, ensemble, ce chemin de la libération, que nous nous rassemblons tous en une immense communauté mondiale, que nous sommes au service de tous les chercheurs et les aidons à se joindre à nous, alors, comme vous le savez, nous vivifions l’éclat de la lumière du nouveau champ de vie qui irradie chaque atome de l’univers et chaque cellule de notre corps. Et c’est ainsi que se manifeste, dans ce monde de la colère, la très remarquable influence de la pure et rayonnante lumière de la Gnose éternelle, neutralisant temporairement les influences dialectiques pernicieuses.

Nous aimerions conclure cette présentation par cette citation de Jan Van Rijckenborgh :

L’essentiel de la Gnose consiste en ce que, d’une part, la manifestation se réalise par une multitude de rayonnements de lumière, et que, d’autre part, l’homme soit un être réceptif à la Lumière. Ce terme de « Lumière », qui vient de la gnose et de la bible, attire notre attention sur une multiplicité de rayonnements, de courants et de champs électromagnétiques et radioactifs, qui, comme on le sait actuellement, sont omniprésents, et par lesquels l’humanité et toutes les créatures vivent et se perpétuent. C’est pourquoi, le gnostique ne s’arrête pas à méditer, réfléchir, spéculer et faire sans cesse des recherches sur les origines de phénomènes et de l’évolution, mais se détermine par rapport à la présence immédiate de la Lumière dans toute son étendue.







L'ESPACE DU ROBEC : POUR UN REGARD GNOSTIQUE SUR LE MONDE..